Merphil est né à Mouscron
(29.1.1955).
Il suit les cours aux Beaux Arts de Roubaix et Lille (France). Il subit dès
ses débuts une profonde influence des impressionnistes, tels que Claude
Monet, Utrillo, Pissaro, Cézanne... mais il ne reste pas longtemps dans
les sentiers des écoles classiques.
Son objectif principal: faire rêver, amener à un monde hors de
la robotique,
loin des gros œuvres, du métal, du béton, revenir aux traditions,
aux matières naturelles, aux valeurs humaines...
Son œuvre atteint un public réfléchi et averti de ce que
les lumières, les teintes et les matières sont bien faites pour
créer des ensembles...
Expositions:
1er expo: mai 1971 ... dernière maintenant
France - Belgique - USA - England - Allemagne - Egypte - Portugal - Italie ...
Toujours
prêt à exposer dans un bon contexte d'organisation, n'importe
où!
J'aime voyager... voir... proposer... communiquer...
faire la fête... boire et manger... La vie est trop courte pour...
Merphil
Merphil
Un personnage tous cheveux et barbe ... un peu "Carlos", un peu patriache
orthodoxe prêchant bonheur et paix, égalité et bien-être...
Ecrivant, grattant, symbolisant constamment ce message universel mais
aussi réaliste et même souvent trop imprégné de tout
son entourage, ce monde en gestation de ces dernières années- hooomouvementées
même démontées...
Un coeur, une âme juste sous l'épiderme, faible carapace de sa sensibilité, un
coeur qui 'touche' le regard, animé par le geste, la matière...
Un travail concentré sur l'Homme, et sa vie sans jamais le laisser apparaître
car il est dans l'ombre des Villes ou des Fêtes ou des Guerres.
Un ensemble
actuel car le 'bonhomme Merphil' peint, écrit, construit, sculpte sans
arrêt, à tour de rôle. Il voyage plein de poussière de marbre
vers l'atelier de peinture, éclabousse la toile, repart préparer ses
compositions,... les cheveux en bataille, les lunettes juste tranparente à l'axe
de ses yeux qui bouillonnent ... le temps est trop court pour tout bien faire.
Merphil rêve, songe à pouvoir passer plus de temps au milieu de son
petit monde, à s'asseoir, à regarder et écouter le silence ou la faible chanson
du vent dans le Meli-melo de son antre.
J.C. Depraetere
Nord Eclair